Les mots enseignent, les exemples entraînent

Voilà, c'est fait. La formation académique que je devais assurer auprès d'enseignants, formation (N)TIC(E) et Lettres, a eu lieu cet après-midi. Trois heures. C'est bien peu au regard des enjeux. Nous étions unanimes à ce sujet. Trois heures de survol. Difficile de garder à l'esprit qu'il s'agissait d'abord et avant tout d'apporter quelques éléments d'information sur l'utilisation des (N)TIC(E) en cours de Français (Lettres)… susciter une réflexion sur la place des (N)TIC(E) dans/par la pratique.

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Présentation professionnelle avec Beamer

Bertrand Masson vient de mettre en ligne une nouvelle fiche, une fiche que j'attendais depuis bien longtemps. Non pas que Bertrand l'avait annoncer sans la publier… je l'attendais pour me décider enfin à explorer l'étendue des possibilités offertes par Beamer (site officiel). Cette fiche arrive à point nommé : je suis en pleine préparation d'une formation au cours de laquelle je projetterai, très certainement, quelques présentations… réalisées avec Beamer !

Parce qu'il faut bien le dire, une fois encore, la fiche de Bertrand tient toutes ses promesses… une approche simple et efficace.

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Persée ou le libre accès à la connaissance

Le monde est tout ce qui arrive.

Je tiens, souvent malgré moi, à quelques évidences dont je ne peux pas me détacher, que je ne peux pas nier ou rejeter. Voilà ce qui compte.

Malgré tout ce qui arrive et que je ne comprends pas, une partie de moi vit dans un désir d'unité, un appétit de comprendre, une exigence de clarté et de cohésion.

Je ne peux pas réfuter toutes les choses qui m'entourent, tout ce qui (m') arrive, qui naît à première vue du hasard ou de l'anarchie. On a beau me dire que ce monde à un sens, que tout ça ne peut être dû au plus grand des hasards, que ce monde n'est pas un choas absolu, ce que je sais c'est que s'il a un sens global, il m'est aujourd'hui impossible de le connaître, il me dépasse, au-delà ce qui (m') arrive, qui est ou n'est pas.

Ce que je touche (ou pas), ce qui me résiste (ou pas), voilà ce que je comprends.

Comme l'écrivait Wittgenstein, le monde se dissout dans les faits. Une chose peut ou bien être ce qui arrive ou bien n'être pas ce qui arrive et tout le reste, en dehors de cet espace logique, demeure égal.

Pourquoi cette entrée en matière ? Pour esquisser ou plutôt donner le ton général à ce qui sera, le moment venu, une réponse à l'article de cep sur ce qu'est un planet… ou ce qu'il devrait être. Parce que je m'y reconnais et ne m'y reconnais pas et je ne peux pas y répondre décemment maintenant. Il en est ainsi et ainsi, écrirait Wittgenstein. Les événements du monde me pressent d'y participer et malgré moi, je ne peux m'en abstraire le temps de développer cette réponse que je lui dois, que je dois à cep, à Cyrille et à d'autres qui l'attendent… ou pas. Ce dont on ne peut parler, il faut le taire.

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Tempori servire

S'adapter aux circonstances. Ce qui pourrait parfaitement convenir, en sous-titre, au blog de Cyrille. Simple boutade puisque cet article n'a rien à voir avec Cyrille lui-même et son tout récent retour sous Debian… malgré les vieux paquets. Ab absurdo.

Rien à voir non plus avec cette réponse ad honores de Fred Bezies qui, en dépit de son ricanement, audacieux et sans en mesure, voisine plus que jamais avec la profondeur. Abyssus abyssum invocat.

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PhotoRec ou le calvaire du photographe

Un reflex comme le Canon EOS 7D, conçu pour répondre aux attentes des professionnels, offre une précision dont la résolution est à couper le souffle. Ses performances, en terme de sensibilité ISO sont tout aussi impressionnantes... jusqu'à 12.800 ! Rien à voir avec mon vieux 350D qui monte poussivement à 1800 ISO. Oui mais voilà...

Une photo au format RAW, ça pèse, lourd, très lourd même, 22 à 25 Mo. C'est pas rien. Se pose alors très rapidement la question du stockage, du tri et, de fait, celle de la suppression des photos inutilisables, inintéressantes... On ne peut pas, malheureusement, tout garder. Impossible. Une carte de 8 Go permet au mieux de prendre 270 vues au format RAW, sans fichier JPG. Avec JPG, on descend atour de 220. Imaginez que lors d'un shooting en studio (musiciens en répétition, par exemple), sur deux à trois heures, je prends près de 1000 clichés. Près de trois cartes pleines. Partant de là, l'équation est assez simple, pour travailler sur mes photos, il me faudra, au retour d'une séance comme celle-là, 24 Go libres.

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